Le Fuiteau


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C'est un petit village tranquille d'environ 200 âmes au cœur du bocage vendéen riche d'une culture et d'un passé plutôt rural mais qui n'en font cependant pas un village délaissé et inanimé. En effet, c'est un village très vivant ouvert à diverses activités grâce à une population plutôt dynamique et qui s'investit pour continuer à faire vivre le village.
Situé en plein centre du département de la Vendée et plus précisément au cœur du Pays des deux Lays ; le village du Fuiteau se trouve également au milieu d'un paysage de bocage à 30 minutes du célèbre parc du Puy du Fou et à 45 minutes des plages de la côte Atlantique et de la pittoresque " Venise Verte " du sud vendéen.


Histoire
L'histoire lointaine du village est difficile à reconstituer, ce que l'on peut dire c'est qu'autrefois tous les villages vendéens se ressemblaient, attachés à des traditions rurales et campagnardes très fortes et où l'agriculture était omniprésente. En effet, presque tous les foyers possédaient quelques animaux et un lopin de terre pour subvenir à leurs besoins.
A partir de la fin du 19ème siècle, la construction de nombreux monuments publics vint bouleverser quelque peu la vie du village :
1886 : ouverture de l' école publique.
Fin 19éme : construction du lavoir.
1897 : construction de la chapelle "Notre Dame du Fuiteau".
1950-51 : construction du barrage de "l'Angle-Guignard" et des 3 châteaux accolés.
Puis, à partir des années 60, de nombreux aménagements et équipements touristiques vinrent s’implanter sur ce site réputé pour la richesse et la beauté de ses paysages :
1964 : ouverture du camping des " Asphodèles " attenant à l'hôtel restaurant du " Moulin Neuf ".
1966 : création d'une base nautique attenante au bar restaurant du "Touchegray ".
1974 : construction du village de vacances du " Champ du Loup " (40 gîtes).
Ce fut la période faste dans l’histoire du village mais à partir des années 70 tous les petits commerces vont fermer un par un : l’épicerie, le café, les deux forgerons, les deux dépôts de pains, la couturière, le tailleur…
On assiste également pendant cette période à la fermeture de deux lieux symboliques et importants dans la vie du village :
1970-71 : fermeture de l’école publique où déjà une classe sur les deux avait fermé vers 1955.
1979-80 : dernière messe célébrée dans la chapelle du Fuiteau.
Aujourd’hui, et depuis les années 70-80, le village est entièrement dépendant de la commune de Chantonnay dont il fait parti. Ces principaux atouts sont essentiellement liés au tourisme grâce à son village de vacances, ses deux hôtels, son restaurant et sa base nautique. Mais c’est également un formidable site pour accomplir ses loisirs telles que la pêche et la marche à pied grâce à ses deux sentiers pédestres et aux deux rivières qui bordent et qui délimitent le village. En effet, c’est au pied de la colline du Fuiteau que se rassemblent les deux rivières qui font le bonheur de nombreux pêcheurs de sandres, de brochets, ou encore carpes : Le petit Lay et Le grand Lay.


Les monuments
- Le barrage de l’Angle Guignard
Il y a une cinquantaine d’années environ, le problème de l’alimentation en eau potable des habitations se posait de façon cruciale dans la région. Deux solutions étaient envisagées pour le résoudre : le captage des nappes souterraines ou bien la construction d’un barrage. La dernière solution fut finalement retenue par le génie rural pour alimenter 25 communes à proximité du village.
La première pierre du barrage fut posé le 2 juillet 1950 et les travaux se poursuivirent jusqu'au début de l'année 1951. L'élément principal était évidemment le barrage en béton de 10 mètres de hauteur et de 140 mètres de longueur sur la rivière du " Grand Lay ".La mise en eau du barrage eut lieu le 1° mars 1951.
Ces travaux entraînèrent la création d'un lac artificiel de 55 hectares, long de 6 kilomètres et contenant 2 300 000 mètres cube d'eau, ainsi que la construction d'une usine d'eau potable mise en service en octobre 1951 et récemment rénovée en 1998. Actuellement la retenue de l'Angle Guignard ne contient plus que 1 800 000 mètres cube d'eau en moyenne à cause de l'envasement dont 8 000 à 24 000 sont traités chaque jour par l'usine qui emploie 4 personnes. L'eau est ensuite acheminée dans plusieurs réservoirs dont les 3 châteaux accolés édifiés en même temps que le barrage et l'usine à environ 2 kilomètres en haut de la colline du Fuiteau.
- Les trois châteaux d’eau accolés
Ces monuments de 52 mètres de haut dominent le village et en font sa renommé. En effet, les trois châteaux d’eau accolés construits en 1951 par Monsieur Guy Besnier du génie rural présentent un aspect assez rare et imposant. Leur implantation au sommet de la colline du Fuiteau constitue évidemment une présence visible dans le paysage du bocage vendéen. Ils sont le symbole du plus important progrès dans la vie rurale au milieu du 20° siècle : celui de l’arrivée de l’eau courante. Ils sont construits en même temps que le barrage de " l’Angle Guignard " et la réserve d’eau de La Leue à La Réhorte.
Ils servent au stockage de 3 000 mètres cube d'eau (3 fois 1 000) et permettent surtout d'avoir une pression suffisante pour alimenter chacun des habitants des trois communes qui en dépendent. Ces trois installations que sont le barrage, l'usine de traitement d'eau et les trois châteaux d'eau appartiennent et dépendent du syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable de la plaine de Luçon.
- Notre Dame du Fuiteau
La construction de la chapelle du Fuiteau en 1897 est financée par le marquis De Lespinay et par quelques familles du village.
Ce petit édifice néogothique est utilisé pour le culte pendant un peu plus de 70 ans. L’intérieur voûté en berceau est divisé en trois travées par des arcs reposants sur des consoles. Les armoiries de la famille De Lespinay sont peintes sur un arc de la voûte.
- Le lavoir
Construit à la fin du 19° siècle, ce monument est toujours en eau actuellement. Autrefois les femmes s'y rendaient à peu près une fois par semaine pour laver leur linge jusqu'à l'arrivée du service d'eau et de l'eau courante dans les habitations du village vers 1952.
L'eau provient de la source du rocher voisin, elle y est toujours claire et ne gèle jamais, même en hivers.
Les laveuses emmenaient au lavoir le linge (draps, bleus de travail…) qu'elles faisaient préalablement bouillir, de la lessive, de l'eau de javel et du bleu pour blanchir le linge qu'elles lavaient avec une brosse et un battoir. Pendant la guerre, elles utilisaient de la cendre car il n'y avait pas de savon.
Au retour, les hommes poussaient les brouettes car les femmes ne pouvaient pas les remonter quand elles étaient pleines de linge humide.
Les laveuses allaient souvent au lavoir le matin entre amies ; elles parlaient beaucoup, les blagues circulaient et la bonne humeur était au rendez-vous.



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